lunes, 11 de noviembre de 2013

Hollande : un discours contre les intolérances, le racisme , Le Chef de l'Etat appelle au patriotisme et à l’unité nationale

François Hollande, conspué lundi lors des cérémonies du 11 novembre à Paris, a déclaré que la République ne devait jamais "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme", dans un discours dans l'après-midi à Oyonnax.

Ne "rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, au racisme". C'est ce qu'a indiqué François Hollande.
Ne "rien laisser passer face aux haines,
aux intolérances, aux extrémismes,au racisme".
 C'est ce qu'a indiqué François Hollande.

Le chef de l'Etat a aussi estimé que la République exigeait de "ne jamais céder devant les pressions d'où qu'elles viennent", au cours d'une cérémonie nettement moins agitée que celle de la matinée à l'Arc de Triomphe, dans cette ville de l'Ain.

"La France est toujours capable de se relever"

Dans un discours d'un quart d'heure, le chef de l'Etat n'a cessé de faire le lien entre le passé, notamment le haut fait de la Résistance qu'il était venu commémorer à Oyonnax, et les difficultés de la période actuelle.

"La France est toujours capable de se relever, même des pires épreuves", a-t-il déclaré, en soulignant qu'"aujourd'hui dans un autre contexte, où c'est sur l'économie que se mesurent la puissance et l'influence, rien ne doit nous paraître inaccessible". "Je n'accepterai jamais qu'elle (la France) soit divisée", a martelé le chef de l'Etat.

La loi doit être respectée "partout", "une loi qui doit être la même pour tous", a souligné François Hollande, pour qui "rien n'est plus indispensable que le dialogue et la responsabilité". "Au-delà de toutes les histoires particulières, au-delà de toutes les appartenances locales ou régionales, au-delà des intérêts particuliers, c'est la communauté nationale qui nous réunit tous", a-t-il fait valoir, dans une allusion à l'agitation sociale actuelle, notamment en Bretagne.


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sábado, 9 de noviembre de 2013

Bruno Le Maire ( candidat à la Présidence de l'UMP-Union pour un mouvement populaire ) propose une baisse des indemnisations chômage

Bruno Le Maire, considéré comme un
 candidat potentiel pour la primaire de 2016
Le député UMP  Bruno Le Maire réclame dans un entretien au Monde une réduction de la durée de l'indemnisation du chômage. "Il faut mieux prendre en compte les difficultés de chaque chômeur", ajoute-t-il sans préciser comment. "Depuis des décennies, nous préférons distribuer des chèques plutôt que de nous battre pour créer des emplois". "Il faut inverser la tendance" et "revaloriser le travail pour redonner un espoir".

Le député UMP, qui continue de ne pas écarter de se présenter à la primaire de son parti pour la présidentielle de 2017, trace un programme très libéral, "qui laisse la liberté aux entrepreneurs, grâce entre autres à "une simplification massive du droit du travail", et redéfinit l'Etat "qui doit se concentrer sur ses missions premières: sécurité, justice, éducation, santé".

"Assez d'un Etat interventionniste en matière économique!", clame-t-il. Selon lui, "nous vivons une crise du modèle français. A force de trahisons, le rêve promis par François Hollande se transforme en cauchemar".

Le président de l'UMP Jean-François Copé a déclaré cette semaine que son parti présenterait "les grandes lignes" d'un projet d'alternance "fin janvier ou début février" 2014.

Dégradation de la note de la France : 2012 - 2013 même combat : Suite à la décision de Standard & Poors de baisser la note de la Fance, la droite a réagit !

Le nouvel abaissement d'un cran de la note de la dette française par l'agence Standard & Poor's relance le débat à gauche entre les partisans d'un redressement des finances publiques et ceux d'un desserrement des contraintes budgétaires.

Son ennemi, c'est la finance, et elle le lui rend bien. Enabaissant d'un cran vendredi matin la note de la France, l'agence Standard & Poor's a remis en cause la politique économique de François Hollande. Mais elle a également relancé le débat, toujours en cours à gauche, entre ceux qui jugent d'un côté que le redressement des finances publiques est prioritaire pour renouer avec la croissance, et ceux qui estiment, de l'autre, que seul un desserrement des contraintes budgétaires est susceptible de relancer la croissance. Deux camps irréconciliables à gauche, notamment au sein de la majorité.

C'est ainsi que le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a vu dans l'abaissement de la note de la France la confirmation que la politique de rigueur qu'il accuse le gouvernement de pratiquer était vaine,  il le dénonce depuis si longtemps. Pour lui, la dégradation de la note de AA + à AA «démontre que tous les sacrifices», «efforts et autres spoliations sociales imposées par Nicolas Sarkozy puis François Hollande n'auront servi à rien». Autrement dit, «aucun des sacrifices infligés au peuple n'attendrira jamais les financiers», assure Jean-Luc Mélenchon. Certes, ce n'est pas le meilleur ami de François Hollande. Mais cela devient problématique pour le chef de l'État, car sa position recoupe aussi celle d'une partie de la majorité, notamment l'aile gauche du PS et les Verts.
Coprésident du bureau national
du Parti de gauche

viernes, 8 de noviembre de 2013

Dégradation de la note de la France (Note de Crédit fraçaise) : un nouveau coup dur pour l’exécutif


La France a été dégradée par l’agence Standard and Poor’s (publie des analyses financières sur des actions et des obligations) vendredi matin. Le pays est désormais passé au cran "AA". L’agence a estimé que la France avait perdu de sa marge de manœuvre financière et n’était pas en mesure de se réformer davantage, notamment en raison du chômage élevé.

Les réactions s’enchaînent du côté des politiques pour commenter cette dégradation. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est monté le premier au créneau: il estime que l’agence n’a "pas pris en compte toutes les réforme dans son analyse". Quant à Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, il a déploré sur France Info les "jugements critiques et inexacts" de Standard and Poor’s
François Hollande avait l’habitude de répéter qu’il avait « la baraka », ce « monsieur 3% » (dans les sondages) qui était revenu de si loin pour remporter la présidentielle. Mais depuis qu’il est à l’Elysée, la mécanique s’est comme enrayée. « Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas », soupirent désormais ses proches, l’un d’eux jurant que « ça devrait s’apaiser… entre le 24 et le 31 décembre ». La « loi des séries » s’est donc pour suivi ce vendredi matin avec le nouvel abaissement de la note de la France par Standard & Poor’s - pour la deuxième fois en moins de deux ans. Politiquement, comme pour Nicolas Sarkozy avant lui, c’est politiquement un coup dur pour le chef de l’Etat. Un de plus.
Alors que l’exécutif a fait de la maîtrise des finances publiques sa ligne directrice, au grand dam d’une partie de la majorité, l’agence de notation a en effet jugé que « la marge de manœuvre budgétaire de la France s’est  ». Et elle a affirmé que la politique économique du gouvernement n’avait pas « réduit de manière significative le risque que le reste au-dessus de 10% jusqu’en 2016 », jetant une ombre encore plus grande sur la promesse d’inflexion durable de la courbe du chômage. De quoi assombrir un peu plus, dans l’opinion, le climat de défiance à l’égard d’un chef de l’Etat qui bat déjà des records d’impopularité. «C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France», réagit de son côté François Hollande, alors en campagne présidentielle. Mais «je n’ai jamais fait des agences de notation la référence ultime pour les politiques conduites par les États», souligne-t-il.

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À Marseille, les milliards d' Ayrault (Jean-Marc Ayrault - Premier Ministre) ont un parfum de campagne !!



    France - Politique - Actualités - Marseille : Ayrault débloque 3 milliards d'euros pour les transports - 1Le Premier ministre a détaillé ce vendredi son «plan d'action» pour la ville, un déplacement qualifié de «tournée électorale» par le maire UMP (Union pour un mouvement populaire - Parti Politique français )
Jean-Marc Ayrault n’est pas venu à Marseille les mains vides. Avec un mois et demi d’avance, il a joué vendredi les Père Noël, annonçant aux élus marseillais un «cadeau» de l’Etat de plus de 3 milliards d’euros pour améliorer les transports urbains et interurbains, terminer le chantier du contournement autoroutier de la ville, renforcer encore les effectifs de police, ceux de Pôle Emploi et des missions locales, et hâter la rénovation et le désenclavement de certaines cités délabrées des quartiers nord comme La Castellane, où a grandi Zinédine Zidane.

Assez pour calmer la centaine de maires du département farouchement hostiles à la création d’une métropole englobant Aix-en-Provence, Aubagne, Salon-de-Provence et le pourtour de l’étang de Berre ? Rien n’est moins sûr. Conviés à la préfecture où le Premier ministre a détaillé son «plan d’action pour l’agglomération Aix-Marseille», la grande majorité d’entre eux ont ostensiblement boudé la séance, préférant rester à l’extérieur et marquer une nouvelle fois leur opposition à cette métropole qui les privera d’une partie de leurs pouvoirs, en matière d’urbanisme et de fiscalité locale notamment.

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jueves, 7 de noviembre de 2013

Attaques Racistes Pour La Ministre de la Justice Christiane Taubira

La ministre française de la Justice, d'origine guyanaise, est victime d’attaques racistes à répétition. Mais elle n'est pas la seule et certains parlent même aujourd'hui d'une dérive de la société française. 

Christiane Taubira est tout d’abord comparée à un singe. Cela se passe sur la page Facebook d’une candidate du Front National, exclue du parti depuis.
Une semaine plus tard,   lors d'une manifestation contre le mariage homosexuel,des enfants d’une dizaine d’années, sur fond sonore des rires de leurs parents, agitent une banane devant les caméras et scandent : "La guenon, mange ta banane..."  la ministre de la Justice estime que «ces attaques racistes sont une attaque au cœur de la République».

En France la polémique enfle.Dans une interview à Libération, mercredi, Christiane Taubira a jeté un malaise en déplorant l’absence d’une «belle et haute voix qui se soit levée pour alerter sur la dérive de la société française». 

La ministre de la justice a reçu, tardivement, le soutien public de François Hollande  (président de la République)  et du gouvernement.


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